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L'Actualité archéologique 2010/2011 Une délégation vaisonnaise à la Fondation Gianadda dans le cadre du collique présentation du livre : Mécènes, les bâtisseurs du patrimoine Mécènes, les bâtisseurs du patrimoine
30e anniversaire du jumelage : Les mécènes à l’honneur Les cités de Martigny et de Vaison-la-Romaine sont romaines et voisines du Rhône. Toutes les deux sont réputées pour leur patrimoine et les produits du terroir. Surtout, elles ont fait l'objet de fouilles archéologiques initiées par des mécènes : Maurice Burrus à Vaison, Léonard Gianadda à Martigny. Né en 1882, Maurice Burrus, a notamment financé la reconstruction du théâtre antique de Vaison-la-Romaine qui accueille aujourd'hui plusieurs festivals. colloque Martigny septembre 2011 Bilan de 80 ans de conservation et de valorisation des sites archéologiques de Vaison-la-Romaine Années folles, années fastes Depuis l'Entre-deux-guerres la problématique de la conservation et de la valorisation des sites antiques à Vaison-la-Romaine a évolué entre mécénat privé et politique publique. EXPOSITION A MARTIGNY INRODUCTION La notoriété et l'étendue des sites antiques de Vaison-la-Romaine s'expliquent par l'investissement d'importants moyens financiers privés, aux côtés de subsides publics dès 1925. Le mécénat de Maurice Burrus a été possible grâce à la conjonction de découvertes archéologiques, de conditions et de rencontres favorables. Rappelons tout d'abord les travaux dirigés à partir de 1907 au théâtre, par Joseph Sautel, avec la mise au jour d'un ensemble de statues impériales. Ensuite, l'engouement général des maires de Vaison-la-Romaine (Paul Buffaven, puis Ulysse Fabre) et d'une partie de la population qui a conduit la commune à acheter le grand domaine de Puymin (1915) et à étroitement collaborer avec l'architecte des Monuments Historiques, Jules Formigé. Enfin, les possibilités d'extension sur des terrains libres de la commune et sur du foncier privé, qu'il était possible d'acquérir, ont également favorisé le choix de Maurice Burrus (fin 1923) de financer les travaux vaisonnais. Les sites ont ainsi été mis en valeur, une première fois, de 1925 à 1942. L'archéologue dirigeait les fouilles du théâtre, tandis que le mécène et l’architecte, géraient les autres chantiers. Les lieux tels qu'ils sont présentés aujourd'hui laissent planer quelques interrogations ; cependant on retiendra la prise en compte de préoccupations liées à la conservation et à la restauration des éléments d’architecture : extraction des matériaux à proximité des carrières antiques, liaison des moellons au mortier de chaux (à l'exception de quelques secteurs au ciment), remise en fonction de caniveaux et d'égouts, pose de mosaïques sur dalles béton, construction d'abris pour enduits peints et sols (malheureusement en nombre insuffisant). CONCLUSION Les fouilles suivantes, plus scientifiques, n'ont pas bénéficié des mêmes financements pour être mises en valeur. Certaines ont été recouvertes dans un souci de préservation (nord cathédrale, nord Villasse), d’autres demeurent en attente d'intervention (thermes du nord, Maison du Paon). Quant aux 7 hectares ouverts au public, ils nécessitent un entretien permanent. Ainsi, 70 ans après les grands travaux sur le théâtre, les financements conjoints entre Etat, Région, Département et Ville de Vaison-la-Romaine, du Plan Patrimoine Antique (2005 à 2009), ont rendu possible la restauration de l'édifice et sa mise aux normes d'accueil du public en configuration de spectacles. La volonté politique est forte mais les montages financiers sont difficiles et l'apport du mécénat sera certainement de plus en plus nécessaire pour entreprendre de grands projets. Ces dernières années, de nombreux outils de médiation culturelle ont été mis en place. Le musée archéologique, réaménagé en 1998, conçu comme le point de départ de la découverte des sites, est au centre de ce dispositif. A l'extérieur, les visites guidées classiques et thématiques, les animations autour de l’artisanat gallo-romain et la vie quotidienne, la signalétique (vues axonométriques de J-C Golvin), le parcours audioguidé en plusieurs langues (dont un spécialement conçu à l’attention des jeunes) et les nombreuses publications délivrent aux visiteurs français et étrangers des moyens agréables de découvertes. Un film sur la ville antique avec des restitutions 3D de la Maison au Dauphin et de différents édifices, dont le forum récemment découvert, sera présenté au public dès l'été 2012. MARTIGNY (SUISSE) Colloque sur la valorisation des sites archéologiques
Comité d’organisation : Xavier DELESTRE, conservateur régional de l'archéologie, Direction régionale des Affaires Culturelles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Comité scientifique : François BARATTE, professeur, Vice-Président du Conseil national de la recherche archéologique Le moulage de la tête de l’empereur Claude de Vaison pour le Tepidarium de Martigny Pour renforcer les liens entre Vaison et Martigny, Léonard Gianadda, président de la Fondation Pierre Gianadda, avait souhaité réaliser l'empreinte de la tête de l'empereur Claude de Vaison-la-Romaine et celle de César du musée d’Arles.
Réception mairie avant les fouilles août 2011 Notre association s’est fait connaître par le musée virtuel, Vaison dans les musées du monde, qui rassemble sur un site internet les objets archéologiques trouvés à Vaison et dispersés dans les musées . Aujourd’hui, elle revient à la source pour participer activement à un projet de fouilles sur le site emblématique de la maison du Paon.
Fouilles août 2011 Les fouilles août 2011 en images les sondages archéologiques de la place Montfort Interview de Jean-Marc Mignon, archéologue départemental, réalisée par Jacques du Guerny de Belisama
Quel bilan tirez-vous des sondages de la place Montfort ? Il est un peu tôt pour tirer le bilan de cette opération, qui s’est déroulée sur plus de deux mois de fouilles et une superficie de près de 2500 m². Toutefois, il est d’ores et déjà possible de préciser que les vestiges mis au jour appartiennent à des domus,sans doute quatre domus distinctes dont les plans ne sont néanmoins qu’en partie visibles du fait des limites de la zone étudiée. Ces domus rappellent par leur ampleur les maisons déjà découvertes à Vaison sur les sites de Puymin ou de La Villasse. Le dérasement important du site n’a pas permis de recueillir beaucoup d’information sur le décor des domus, dont ne sont finalement conservées que les fondations et les structures en creux, comme les bassins et puits. Quelles interprétations donnez-vous aux différentes domus mises à jour ? Interprétations sur le plan architectural, mais aussi socio-économiques.Il est un peu tôt pour pousser plus loin l’interprétation de ces domus. Les dispositions des plans ne paraissent pas introduire beaucoup de nouveauté par rapport aux domus anciennement découvertes. On y retrouve des plans fortement marqués par la symétrie et l’axialité, mais répondant par ailleurs aux exigences climatiques de façon à ce que les espaces de vie, salle de réception, galeries, jardins, etc. bénéficient de la meilleure exposition solaire. Lors de votre dernière conférence Place Montfort, vous avez signalé la relativement courte durée de vie de ces domus et leur abandon plutôt synchrone et rapide : pourriez-vous discuter ces aspects qui nous paraissent particulièrement intéressants.On remarque en effet, à partir de l’examen des seules substructions, que ces domusn’ont pas connu plusieurs états, comme c’est le cas à Vaison par exemple de la Maison au Dauphin. L’impression générale est plutôt celle de maisons construites d’un jet, vraisemblablement dans le courant du Ier s. ap. J.-C. au plus tôt, dont l’occupation ne s’est pas poursuivie au-delà semble-t-il du milieu du IIIe s. Seule la dernière domus découverte, au sud de la place présente manifestement des traces de réfections qu’il nous faudra analyser plus précisément. Comment s’intègrent ces domus dans l'urbanisme de la ville antique? Pour l’heure c’est dans ce domaine que l’avancée est la plus significative. En effet, l’ensemble des constructions découvertes sur le site de la place Montfort suit un système d’axes perpendiculaires qui n’avait pas été repéré jusque là à Vaison. Nous attendions en effet dans ce secteur un prolongement de la trame urbaine qui organise le site de Puymin, mais il n’en est rien, et cette trame dite de Puymin, paraît s’interrompre au niveau de la limite nord de la place de Montfort comme nous l’ont montré les structures repérées dans les caves des « Cafés » que nous avons visitées dernièrement. Le secteur de la place de Montfort pourrait s’organiser en suivant la perpendiculaire à la pente du versant nord de la colline Sus-Auze, et peut-être en suivant la rue antique que l’on restitue sous la Grand-rue actuelle, autrement dit la rue menant au pont romain. Les sondages programmés au mois d’Avril sur les terrains situés entre l’avenue Jules Ferry et l’impasse du Couradou devraient nous en apprendre encore davantage sur l’organisation urbaine de Vaison antique. dernière réunion de l'année 2010 ![]() ASSOCIATION D’ARCHEOLOGIE BELISAMA REUNION DE TRAVAIL S’étant rendus à l’invitation de son président, des membres de l’association se sont réunis le seize décembre deux mille dix pour entendre une communication concernant la Villa du Paon. M. Philippe Turrel, ouvrant la réunion, accueil deux membres de l’Association du patrimoine de la haute ville (APHV) auxquels il propose de présenter les activités conduites dans cette zone de la ville. La présidente de l'APHV Martine Hollick indique qu’à l’occasion des travaux de restauration des calades conduits ces dernières années sont survenues des découvertes d’objets divers documentant l’occupation du site. Ces objets seront présentés au public en mai 2011 lors d’une exposition organisée à la Ferme des arts. Un échange de vue entre les membres des deux associations ouvre des perspectives sur le champ d’exploration du riche patrimoine vaisonnais. M. Joël-Claude Meffre indique que la mise en forme du rapport sur les travaux conduits, ce dernier été, sur le site de la maison du Paon est en voie d’achèvement. Il souligne que ce document, de 400 pages, est la matérialisation de l’effort et de la volonté collective d’un groupe. Les résultats de ce chantier autorisent à penser que ce bâtiment n’était pas destiné à l’occupation privée mais avait les caractères d’une scholae (lieu de réunion), type d’édifice présents dans les villes romaines de Narbonnaise à compter du IIème siècle de notre ère. M. Joël-Claude Meffre propose qu’une réunion d’information soit organisée en janvier 2011, mais précise que l’ouverture à un large public ne peut pas intervenir avant la fin de l’année 2011. Il relève que les travaux de la maison du Paon comme la réinterprétation du « Nymphée » en moulin à farine, les découvertes récentes de la place Montfort et d’un ensemble thermal sur la rive gauche de l’Ouvèze justifient le qualificatif d’« Urbs Opulentissima » décerné à la Vasio antique. Philippe Turrel, après avoir remercié les intervenants, clôture la réunion. Compte rendu de J-B Bachet Présentation de l'étude architecturale et du nettoyage du site de la villa du Paon Novembre 2010 C'est en présence de Serge Boyer, adjoint au patrimoine de la ville (Régine Brun, conseillère, étant excusée), et de Christine Bezin, conservatrice du musée, que Joël-Claude Meffre a présenté le projet d'étude architecturale et le nettoyage de la villa du Paon. Rendant hommage à ses prédecesseurs, Yves de Kish et André Dumoulin, qui avaient fouillé auparavant le bâtiment, l'archéologue Joël-Claude Meffre à présenté durant plus d'une heure, l'étude qu'il mène actuellement sur l'architecture de cette villa, suite au nettoyage que les bénévoles de l'association Belisama avaient entrepris en août dernier.(voir article dans cette rublrique). Le rapport conséquent que JC Meffre a produit sera remis aux services archéologiques de la Région en décembre prochain.
Le nettoyage du site de la villa du Paon en images Août 2010 Les bénévoles de l'association Belisama, avec l'aide de Julien du Service patrimoine de la ville de Vaison, sont à pied d'oeuvre pour nettoyer le site de la villa du Paon. De nombreux déchets ont été évacués. Puis l'équipe conduite par Joël-Claude Meffre a dégagé les vestiges et structures recouverts de terre et de végétation.
Nettoyage de la villa du Paon : les structures misent au jour août 2010 Le nettoyage complet du site sous abri aura permis le nettoyage des structures existantes : seuils de portes, ouvertures, canalisations...ainsi que la petite fontaine au sud du bâtiment. Vaison : Puymin-est, Secteur de « la villa du Paon » ![]() Juillet 2010 2010. Premiers travaux de nettoyage et d’étude architecturale des vestiges du bâtiment. Pour 2010 : ![]() étude de certains aspects architecturaux propres à la « villa du Paon ». Il s’agit de reprendre l’étude (voir plan n° 2) : 1) de la fontaine à escaliers d’eau qui était recouverte de marbre et était appuyée sur un petit terrain, au pied nord du mur de soutènement, au pied du péribole du « sanctuaire ». De ce monument des eaux, qui subsiste encore sous les ronces, quelques photos en ont été faites au moment de sa découverte et par la suite, par Yves de Kisch. Mais aucun plan précis du monument n’existe à ce jour, aucune coupe ni lever précis. Elle n’a été fouillée que partiellement, en particulier, Y. de Kisch a exploré une partie seulement de l’écoulement (exutoire) de la fontaine ; un caniveau couvert de dalles calcaires se dirige vers le portique nord de la villa, mais aucune indication précise ne vient indiquer quelle est son orientation exacte où s’il a été recoupé par le stylobate qui est devant le portique nord. Dans ce dernier cas, on aurait affaire à un monument appartenant à un état antérieur à la construction de la villa elle-même. Enfin, il serait significatif de montrer comment cette fontaine était alimentée en eau, quel pouvait être le trajet de la tuyauterie éventuelle (arrivée latérale au mur de soutènement MR 1 ou bien en provenance du sanctuaire lui-même - que les sondages du terre-plein entre ce même mur de soutènement MR 1 et les murs du sanctuaire permettront éventuellement de montrer - ; ![]() ![]() 4) Vérification des niveaux de fondation des différents murs du bâtiment, dont il semble attesté qu’il a été fondé en une seule fois sur le substrat (mollasse helvétienne). Il n’est pas exclu qu’il y ait eu des réaménagements structurels comme semble le montrer l’exhaussement de certains seuils, notamment dans la salle D. 5) Vérifier enfin, si les murs sud des pièces M à l’ouest et N/A à l’est n’ont pas de prolongement vers le sud. ![]()
L’année épigraphique : 1967 Goudineau (Chr.), de Kisch (Y.), Liou (B.), Salviat, (Fr.) : Vaison-la-Romaine, site et histoire, dans Salviat (Fr) et Barruol (G.), 1976, p. 132-136. de Kisch (Y.), Fouilles archéologiques récentes à Vaison-la-Romaine, dans Bull. S.F.A.C., dans R.A., 1978, 1, p. 21-24. Pflaum (H.-G.) : Les fastes de la province de Narbonnaise, Gallia, suppl. XXX, Paris C.N.R.S., 1978, 504 p. (L’inscription de la « villa du Paon » = p. à vérifier). de Kisch (Y.), Fouilles archéologiques récentes à Vaison-la-Romaine, Rev. Mun., 1979, 9, p. 8 -11. de Kisch (Y.), Fouilles archéologiques récentes à Vaison-la-Romaine (suite et fin), Rev. Mun., 1979, 10, p. 8-9 (« sanctuaire » = p. 9). de Kisch (Y.), Note sur un fragment de verre à course de chars trouvé à Vaison-la-Romaine (Vaucluse), R.A.N., 12, 1979, p. 273-278. de Kisch (Y.), Redécouvrir Vaison-la-Romaine, dans Archeologia, n° 152, 1981, p. 6-21 (« villa du paon » = p. 14-17) Goudineau (Chr.) de Kisch (Y.), (avec la collab. de J. Prodhomme) : Vaison-la-Romaine, (Guides archéologiques de la France n° 1), Vaison-la-Romaine, Ministère de la Culture et Office du Tourisme de Vaison, 1984, p. 47-50 [texte de Chr. Goudineau]. de Kisch (Y.), Vaison-la-Romaine, bilan et perspectives de recherches archéologiques : 1966-1988, dans Bull. Académie de Vaucluse, 204, mars 1989, non paginé. de Kisch (Y.), La villa du Paon, Le quartier des boutiques, Vaison-la-Romaine, (Catalogue, rééd.), Vaison-la-Romaine, Mairie, 1990, 42 p. Goudineau (Chr.) de Kisch (Y.), (avec la collab. de J. –Cl. Meffre), Vaison-la-Romaine, Paris, Errance, 1991, 159 p. de Kisch (Y.), Note d’épigraphie vaisonnaise, dans Bull. Arch. Provence, 21, 1992, p. 107-109. de Kisch (Y), La villa du Paon et le quartier des boutiques, dans Notices d’Archéologie Vauclusienne, Vaison-la-Romaine, n° 2 (M.-E. Bellet dir ;), 1992, p. 43-51. de Kisch (Y.), Bilan et perspectives de la recherche, in Archeologia, 285, 1992, p. 20-25. de Kisch (Y.), Maisons romaines dans le Vaucluse, dans Vieilles Maisons de France, 148, juillet 1993, p. 24-29. Bourgeois (Cl.), Divona, Monuments et sanctuaires du culte gallo-romain de l’eau, II, Paris, De Boccard, 1992, 314 p. (Vaison, Villa du Paon, Fontaine à escaliers d’eau = p.50-52). Goudineau (Chr.) de Kisch (Y.), (avec la collab. de J.-P. Adam, C. Bessou, C. Bezin, I. Cartron, F. Chardon, C. Dupuy, J ; -Cl. Meffre, J.-M. Mignon, J. Prodhomme), Vaison-la-Romaine, (Guides Archéologiques de la France n° 1), Avignon, Barthélémy, Ministère de la Culture, ASPTC Vaison-la-Romaine, 128 p [texte Y. de Kisch], 1999, (p. 57- 67). Meffre (J.- Cl.), Provost (M.), Carte Archéologique de la Gaule romaine, Vaison-la-Romaine, Académie Inscriptions et Belles-Lettres, Paris 2003, 553 p. (« villa du paon », p. 275-286). Mosaïques : Moulage de la tête de l'empereur Claude du musée de Vaison Juin 2010 Le tepidarium de Martigny Léonard Gianadda prépare actuellement le projet de la création d’un lieu marquant la fondation de la ville de Martigny par l’empereur Claude au début de notre ère. Il sera intitulé Tepidarium, la salle d'eau tiède, suite à la découverte de thermes à l'emplacement de la construction. Pour les besoins du projet, Mr Gianadda a demandé à Mr Picard, sculpteur au Barroux, de réaliser l’empreinte de la tête de la statue de l’empereur installée au musée de Vaison. Une réplique en bronze sera offerte à la Ville par Mr Gianadda en remerciements des facilités accordées pour la mise en œuvre de ce projet. Sur la photo : |
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